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Paperasse : les 4 trucs que j’aurais aimé savoir

Paperasse : les 4 trucs que j’aurais aimé savoir

Il y a deux types de personnes : ceux qui connaissent les formulaires de la sécu sur le bout des doigts… Et puis il y a les autres.

Parce qu’on est plutôt dans la 2ème catégorie, on a recueilli des témoignages auprès de personnes concernées par la situation, nos Freds et de Bertrand, notre psychologue spécialisé. On vous dévoile leurs meilleurs conseils pour accompagner un proche en perte d’autonomie.


J’aurais aimé… Être rassuré(e) sur mes finances


On va commencer en mettant les pieds dans le plat : oui, niveau sous, ça peut coincer. Mais des aides existent, notamment pour permettre un maintien à domicile le plus longtemps possible, ou pour accéder à des établissements de soins spécialisés.  Dans la communauté des Freds, on a l’exemple de Sylvie, qui a dû vendre son appartement dans la précipitation pour financer l’entrée en EHPAD de son mari malade. Ce n’est que quelques mois après qu’elle a découvert qu’elle avait droit à des aides qui auraient pu lui permettre de rester dans son appartement.

Mais comment on s’y prend, quand on ne sait pas quels sont nos droits ?
On y vient.


J’aurais aimé… Savoir par où commencer 

Si chaque parcours est unique, ce schéma devrait quand même vous aider.

Découvrez notre groupe Facebook Bonjour Fred


J’aurais aimé… Déchiffrer les sigles


“Alors c’est simple : l’APA est calculée à partir de la grille AGGIR”… Hein ? Alors, on récapitule. L’APA, c’est l’Allocation Personnalisée d’Autonomie. C’est elle, l’aide pour financer une partie ou la totalité d’un maintien à domicile (visites médicales, aide à la personne) ou l’accès à un EHPAD.
Pour mieux comprendre à quoi elle sert et qui y a droit, on vous conseille d’aller faire un tour sur cet article.

Cette aide est versée par les services du département et se calcule donc à partir de la grille AGGIR (acronyme de Autonomie, Gérontologie, Groupe Iso-Ressources), un outil qui permet d’évaluer la perte d’autonomie. On détermine les droits de votre proche sur la base d’une visite à domicile d’un pro de l’équipe médico-sociale (EMS) du département. Et si cette situation vous concerne, ne loupez pas le paragraphe qui suit.


J’aurais aimé… Savoir qu’il faut jouer franc jeu


Pour vous expliquer ça, on a deux anecdotes.

La première, c’est celle de la tante d’Elisa, qui a reçu la visite d’un médecin pour qu’il détermine son état via la fameuse grille AGGIR. Sa tante a un petit chien : le médecin en a déduit qu’elle pouvait le promener… Alors que non : quelqu’un l’aide en le sortant tous les jours.

La seconde, c’est celle de la grand-mère de France, qui se fait toute pimpante lorsqu’elle reçoit et s’empresse de courir à la porte quand quelqu’un sonne. Résultat ? En se montrant sous son meilleur jour, elle ne permet pas au médecin d’évaluer réellement son état.

La conclusion, ce n’est pas qu’il faut cacher son chien ou sortir son pire jogging le jour de la visite médicale, mais qu’il ne faut pas que vos proches aient peur d’exposer leurs petites faiblesses : c’est ainsi qu’ils pourront bénéficier de l’aide la plus appropriée à leur situation.


J’aurais aimé… Savoir que les aidants ont aussi des droits


Quand on donne un coup de main à un membre de sa famille de façon régulière, on peut aussi bénéficier d’aide !

Si vous aidez un proche bénéficiaire de l’allocation personnalisée d’autonomie, vous avez par exemple le droit au répit, pour trouver une personne ou une structure pour prendre le relais dans l’assistance à ce proche.

Si l’aide que vous apportez impacte votre vie professionnelle, vous pouvez par exemple demander à votre employeur des horaires aménagés ou prendre un congé de proche aidant.  

En conclusion

Les solutions sont multiples : si vous avez des questions, vous pouvez aussi vous tourner vers notre groupe Facebook pour partager votre expérience, poser des questions… ou tout simplement discuter !

D’ailleurs, si vous connaissez quelqu’un à qui ces infos pourront être utiles, c’est le moment de partager !